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Dans le ventre du C-119 OT- CEH
04/05/2017

Un remarquable projet de valorisation de notre C-119

M. Paul Leser avait établi un projet de préservation il y a quelques années ; il s'agissait alors de monter un passage entouré de plexi pour préserver l'intérieur, et de présenter au public des photos attachées le long de la carlingue, comme à des cimaises.

Un nouveau projet prend forme aujourd'hui sous l'impulsion notamment de notre dynamique secrétaire général et de nos équipes de restauration. Le but est de donner à terme accès aux entrailles de la machine par le public. l'AELR recherche avec la BAMF des solutions de financement. À suivre donc !

Le mardi 2 mai 2017, nous avons pu entrer dans le C-119.

De gauche à droite : Philippe Chapelle, secrétaire général de l'AELR, Michel Audrit, président du BAMF, Daniel Van Rijckevorsel, secrétaire général du BAMF, Philippe Levecq, de l'équipe des restaurateurs et Philippe Doppagne, président de l'AELR.

 

Comme on peut le voir, l'intérieur de l'appareil est dans un remarquable état de conservation.

En regardant par l'un des hublots...

(Photos AELR)

 C'était il y a 30 ans, le sauvetage du C119

(Photo Daniel Brackx)

L'équipe de sauvetage du OT-CEH à Coxyde, en 1977 ou 1978.

Assis en haut on reconnait Jean Booten, en bas de gauche à droite : Benoît Goffart, Christian Mathijs, Christian Gossiaux.

Philippe Levecq raconte : «Tous les C119 étaient stationnés à Coxyde et devaient retourner aux Américains. L'équipe de démontage avait reçu les clefs de la porte-équipage du OT-CEH et constata qu'il était dépourvu de son capitonnage interne, mais, par un fait heureux, la dite clef ouvrait les portes de tous les autres appareils, alors... nous avons réquisitionné les capitonnages dans d'autres avions, capitonnages qui furent déposé chez P..., un autre larron parmi les fondateurs de l'AELR.

Jean Booten a compris qu'on pouvait démonter la carlingue et la séparer de la section centrale, donc séparer les ailes du reste du fuselage, chose qui n'avait jamais été faite en Belgique. On a descendu les morceaux du fuselage avec des vérins et des pneus, il fallait soulever la partie centrale de part et d'autre et dévisser la carlingue qui descendait sur des pneus.»